Historique
L'homme de la première accession...
« J'ai vécu une épopée assez remarquable, avec une montée en division 1 lors de la saison 1990-91, puis cette fameuse découverte de l'élite dans une ambiance absolument fantastique. En toute modestie, j'ai eu le mérite de vouloir faire sortir Quaregnon de la division 3, et c'est à ce moment que les choses ont bougé…La division 1, c'était bien entendu autre chose, car le club a dû s'aligner sur les autres équipes en embrigadant 2 joueurs américains qui étaient Bobby Hines et Tom Davis, mais c'est clair que l'effectif était trop léger pour pouvoir rivaliser avec les grosses pointures de ce temps-là, comme Malines, Damme, Pepinster...Même si j'ai passé la main après 9 rencontres de championnat à Michel Voituron à la fin du mois de novembre, ce sont des souvenirs qui restent gravés à jamais dans ma mémoire. »
L'entraîneur du grand retour...
« Ce que je retiens en premier lieu de mon passage à Quaregnon, c'est l'ambiance qui régnait dans ce que tout le monde appelait le Chaudron borain, car nous jouions toujours devant un bon millier de personnes en dépit des défaites. Lorsque j'ai pris le relais d'André Barbieux, je n'ai pu empêcher la descente, mais avec l'aide de Thierry Wilquin et de Guy Lheureux, nous avons reconstruit une équipe bien balancée avec un trio d'enfer composé de Steve Ibens, Alain Hockins, et Christian Dupont qui sont venus épauler les Verdun, Pierzchala et consorts..."
La découverte de l'Europe...
"Je n'ai que du positif à retenir tout au long des années passées dans le Borinage. Je me suis investi à fond pour que tout évolue dans le bon sens du terme. La 1ère année, l'équipe a terminé à la 6ème place, qui était synonyme de participation à la Coupe d'Europe, et pour une "première", ce fut un coup de maître puisque nous avons franchi le 1er tour en éliminant Trencin (ex-Tchécoslovaquie), avant d'échouer contre Athènes au tour suivant après avoir partagé l'enjeu à domicile. A ce moment, il n'existait malheureusement pas de système de poules.Pendant ces 5 ans, mon seul regret est de n'avoir pas pu atteindre la finale des playoffs, alors que nous avions forcé Ostende à disputer une 3ème manche en demi-finale."
Dans la lignée des grands...
"Quant on reste près de 6 ans dans un club, c'est un signe qui ne trompe pas sur la confiance des dirigeants, et aussi sur leur appréciation du travail effectué. Je n'ai que des excellents souvenirs de Mons-Hainaut, et avec un peu de réussite, j'aurais pu jouer une finale sans la blessure de Jean-Marc Jaumin qui fut éloigné des terrains pendant de nombreuses semaines au mauvais moment de la saison...L'équipe a toujours gardé une bonne assise, et a gagné en maturité, mais je dois quand même tirer un grand coup de chapeau à un joueur qui m'a particulièrement impressionné. Il s'agit de Stefan Sappenberghs qui n'était plus tellement en odeur de sainteté dans la région anversoise avant de poser ses valises aux Halles de Jemappes. Mis à part la distribution, il savait tout faire, que ce soit au poste 3, 4, ou 5, et c'est assez rare pour être mis en exergue."L'entraîneur du 1er trophée…
Après une longue période à Pepinster, l'entraîneur croate est parvenu à réaliser un coup double en hissant Dexia Mons Hainaut en finale de la Coupe de Belgique et en finale des playoffs. Tout le monde a encore en mémoire l'énorme engouement suscité par la victoire historique en finale de la Coupe de Belgique remportée au détriment du Spirou Charleroi en avril 2006. Par après, l'équipe allait atteindre la finale des playoffs contre Ostende, emmené par un certain...Jean-Marc Jaumin qui allait réaliser des prouesses pour empêcher son ancien club de se parer des lauriers nationaux pour la 1ère fois. Par la suite, certaines divergences de vue entre le coach et quelques joueurs allaient instaurer un relationnel de plus en plus difficile à gérer par les deux parties. Niksa Bavcevic quitta le club au terme de la saison 2007, sans avoir pu se qualifier pour les playoffs.
A un petit point d'une coupe d'Europe...
Pour son arrivée à mons.arena, Chris Finch a bien failli réaliser un fantastique exploit, puisque son équipe est parvenue à se hisser en finale de la FIBA EuroCup lors d'un Final Four mémorable à Limassol (Chypre).
En demi-finale, les Montois avaient coupé bras et jambes à l'équipe locale, et également laissé sans voix les supporters chypriotes accourus en masse pour soutenir leurs favoris. Mais malheureusement, lors de la finale, les Barons Riga (Lettonie) s'imposèrent sur le score de 63-62...après avoir longtemps entrevu le spectre de la défaite.
En finale de la Coupe de Belgique, les joueurs de Dexia Mons-Hainaut connurent la même mésaventure dans un Spiroudôme pratiquement tout acquis à leur cause, et une nouvelle fois, la pièce tomba du mauvais côté, c'est à dire chez les Côtiers ostendais...En septembre 2009, et à la surprise générale, Chris Finch annonce son départ pour Houston en NBA, coachant son dernier match à Alost (le 1er de la saison 2009-2010) avant de céder le relais...
Marque l'histoire du club en gagnant une 2ème Coupe de Belgique...
L'entraîneur de l'équipe nationale israélienne, Arik Shivek, est choisi pour remplacer Chris Finch au pied levé. Les conditions de son arrivée sont difficiles: il n'a choisi aucun joueur de l'équipe et n'a pas du tout suivi la préparation d'avant-saison. Conséquence: une année où l'Union sauve l'essentiel en se qualifiant in extremis pour les Playoffs. Shivek rebondira de main de maître la saison suivante en remportant le 2ème trophée de l'histoire du club. Ostende, de nouveau sur la route des montois, est battu on the buzzer dans une ambiance indescriptible. Aujourd'hui aidé de Frank De Meulemeester, les objectifs du coach sont clairement de maintenir le club dans le Top 4 de l'élite du basket belge.



































































